Célébrons les peuples autochtones du Canada: Journée nationale des peuples

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Table des matières

Viens célébrer la Journée nationale des peuples autochtones

Le 21 juin prochain, tu es invité avec tous tes amis à une fête très spéciale! Cette date, qui correspond au premier jour de l’été, a été choisie pour marquer la Journée nationale des peuples autochtones.

C’est en 1996 que Roméo LeBlanc, alors gouverneur général du Canada, a proclamé cette date comme étant la Journée nationale des Autochtones. C’est une occasion pour tous de reconnaître la richesse culturelle et la contribution des membres des Premières Nations, des Inuit et des Métis. En 2017, le premier ministre a annoncé que la journée s’appellerait désormais la Journée nationale des peuples autochtones.

Pourquoi le 21 juin? Eh bien, depuis des siècles, plusieurs des premiers habitants d’ici célébraient, cette journée-là, l’arrivée de la saison chaude et les plaisirs du solstice d’été. Le solstice d’été est le plus long jour de lumière de l’année. Pour bien des gens, cette journée possède une signification spirituelle et c’est un bon moment pour célébrer les peuples et les cultures autochtones.

Les activités de la Journée nationale des peuples autochtones sont organisées partout au Canada. Tu peux y prendre part soit en communiquant avec une communauté ou une organisation autochtone locale, soit en organisant toi-même des activités avec tes parents et amis. Pour obtenir plus de renseignements sur les activités de la journée, visite le site Web canada.ca/journee-nationale-peuples-autochtones.

La Journée nationale des peuples autochtones s’adresse à tous les Canadiens et Canadiennes. Alors, soyez de la fête!

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Notre culture : un mode de vie autochtone

Savais-tu qu’il existe trois groupes de peuples autochtones au Canada? Il y a les membres des Premières Nations, les Inuit et les Métis. Les cultures sont liées aux modes de vie et les Autochtones aiment bien célébrer le patrimoine laissé par leurs ancêtres. Les langues autochtones sont composées de plusieurs familles linguistiques. Pour parler de toutes les Premières Nations, les Algonquins utilisent le mot « anicinabec ». La langue algonquine est aussi une des nombreuses familles linguistiques autochtones. Une famille linguistique rassemble plusieurs langues. Par exemple, les langues tahltan et beaver font partie de la grande famille athapaskane.

Aujourd’hui, la culture est l’élément clé de notre fierté. Les langues et les cultures autochtones et l’histoire des Autochtones sont transmises par nos familles, nos Aînés et nos enseignants. En 1999, le premier réseau de télévision autochtone au monde a été créé. Le réseau APTN, ou réseau de télévision des peuples autochtones, offre aux Autochtones une formidable occasion de partager régulièrement leurs histoires à la télévision avec le reste du pays.

Pour tous les Canadiens et Canadiennes, ce réseau ouvre une fenêtre sur le monde incroyablement diversifié des Autochtones au Canada et dans les autres pays.

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D’Oujé-Bougoumou à Batoche

Les Autochtones sont des gens très dynamiques et créatifs. Un très grand nombre de leurs réalisations font la fierté de tous les Canadiens et Canadiennes.

Au Québec, la collectivité crie d’Oujé- Bougoumou a reçu un prix international des Nations Unies pour son village en forme de cercle. Ce village est reconnu mondialement pour l’originalité de sa forme, qui est parfaitement adaptée aux besoins culturels des Cris d’Oujé-Bougoumou.

Dans l’île de Vancouver, le village de la Première Nation Cowichan est une attraction touristique et un centre de conférences de calibre mondial. On y mène des activités fascinantes tout au long de l’année. Ce village est un monde de beautés tout en couleurs où les visiteurs sont entraînés dans une foule d’expériences divertissantes ou éducatives.

Lors du festival culturel de Batoche, tenu chaque année en Saskatchewan, les Métis célèbrent leurs traditions grâce à de nombreuses activités. On y trouve, entre autres, les « Métis Voyageur Games ». Ces jeux contemporains sont inspirés des traditions de travail et de loisirs des Métis. Les compétitions incluent des activités telles que le port d’un sac de 245 kg, le lancer du tomahawk, le tir au lance-pierre, ainsi que des concours de violon et de danse.

Le 1er avril 1999, le Canada a inauguré un troisième territoire, le Nunavut. Ce mot veut dire « notre terre » en inuktitut.

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La médecine à l'école de la nature

Depuis des milliers d’années, la médecine naturelle existe au Canada. Ce sont les premiers habitants d’ici qui l’ont mise au point à partir de leurs connaissances des plantes et des arbres.

Les précieuses connaissances qu’on possédait sur les plantes et les médecines naturelles ont permis de guérir de nombreuses maladies. Savais-tu que des membres des Premières Nations ont guéri du scorbut les premiers hommes venus d’Europe? Les Premières Nations savaient que cette maladie n’était pas infectieuse, mais qu’elle était causée par une mauvaise alimentation (manque de vitamine C).

L’aralie à tige nue, bien connue des Algonquins, a des propriétés extraordinaires. Elle nourrit et purifie le sang et fortifie tout le corps. De plus, elle permet de soigner les maladies de la peau et les rhumatismes.

Les Autochtones utilisent aussi l’hamamélis en raison de ses propriétés bénéfiques pour la peau. On trouve cette plante dans plusieurs produits : des crèmes, des savons et des lotions après-rasage.

Le sapin, le pin et l’épinette sont utilisés contre la toux et pour dégager les voies respiratoires.

Les Autochtones fabriquaient aussi une poudre avec de la sphaigne pour soulager les irritations de la peau, dont celle des bébés. Cette poudre est aujourd’hui vendue en pharmacie. On l’utilise pour assécher les plaies.

Il y a encore beaucoup d’autres trésors médicinaux dans la nature.

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Jeu : Les canard

Le canard est une activité amusante qui permettra aux jeunes de 8 à 12 ans de colorier tout en testant leurs connaissances sur les Premières Nations, les Inuit et les Métis au Canada.

Découvrez le canard et téléchargez-le

Récit : Le grand festival de lumière

Les grandes vallées du pays s’étendaient à perte de vue. Ce jour-là était bien spécial. Les animaux du pays, tout comme les hommes, s’apprêtaient à célébrer. La grande fête de la lumière se préparait.

Longeant le sentier sinueux qui menait au grand rassemblement, trois animaux discutaient du spectacle qu’ils allaient présenter aux autres invités de la fête.

Gawé, un vieil ours noir au caractère grognon, vantait très fort les mérites de sa force immense. Il promettait à ses deux amis un numéro spectaculaire qui mettrait en évidence sa vigueur et sa corpulence si imposantes. Satiwa, le pékan bavard, avait pour sa part préparé un numéro inusité d’agilité. En effet, il s’était promis de montrer aux autres animaux qu’il était le plus rapide, le plus rusé et le plus adroit de la vallée. De son côté, Tiyo, le faucon argenté, avait préparé un numéro aérien impressionnant. Par des prouesses de haute voltige et des vrilles à couper le souffle, il démontrerait à ses amis qu’il était le meilleur chasseur du pays.

Ces numéros, nos amis les avaient préparés afin de souligner l’arrivée du solstice d’été en ce beau 21 juin. Pour tous les résidants de la forêt, cette journée était la plus importante de l’année. C’était enfin le début de l’été. Le réveil de la nature avait enfin sonné. La neige avait disparu, certaines fleurs avaient déjà d’exquis parfums, le soleil jetait ses doux rayons sur les collines et faisait étinceler les rivières enchantées. Tous les animaux se pressaient pour aller célébrer la plus longue journée de l’année. Notre ami l’ours Gawé fêtait la fin de sa période d’hibernation. Après avoir dormi tout l’hiver, il allait enfin se régaler de fruits des champs frais et juteux. Satiwa, le pékan, avait enfin retrouvé sa toison brune de la période estivale et gambaderait de nouveau dans les verts pâturages à la poursuite de nouvelles proies. À la recherche d’une partenaire, Tiyo, le faucon, se réjouirait en se pavanant devant les femelles du secteur.

Soudain, tout en discutant, ils aperçurent au loin Anouk, un chien au tempérament fort qui avait décidé de vivre au village avec les humains. Anouk était le fils d’une fière et longue lignée de chiens de traîneau.

Anouk se rendait lui aussi à la fête du solstice d’été. Cette année, il avait le privilège d’y aller en compagnie de sa maîtresse, Elisapie. Sitôt les salutations faites, Gawé lui demanda pourquoi des hommes se rendaient avec lui à leur célébration. Les humains n’avaient pourtant rien à fêter! Ils n’hibernaient pas tout l’hiver et surtout, ils ne changeaient pas de fourrure en été! Nos trois amis n’y comprenaient rien. Ils trouvaient que ce n’était pas une célébration pour l’espèce humaine. Le 21 juin était pour les animaux l’occasion de souligner et de célébrer leurs différences et leurs qualités, alors que les humains étaient tous pareils! Que pouvaient donc souligner ceux qui marchent debout?

Surpris, Anouk répondit aux trois amis : « Les humains ne sont pas tous pareils. Il y a de grandes différences entre eux. »

« Non, répondit Tiyo. Je les connais bien et ils me semblent tous pareils. Les humains n'ont ni plumes, ni écailles, ni panache. Ils sont tous de la même grandeur. Ils ne peuvent pas voler comme l'aigle et l'hirondelle. Ils marchent tous debout, je vous le dis, ils sont tous pareils! »

« Tu as raison Tiyo, d'ajouter Gawé. J'en ai vu beaucoup dans ma vie et ils se ressemblent tous. Qu'ont-ils à fêter en cette journée du solstice d'été? Ahona, l'oie, revient d'un long voyage dans le sud où elle a passé l'hiver. »

« Nultam, le renard, vient nous montrer sa nouvelle fourrure d'été. »

« Kasahu, le cerf, nous présentera sans doute son nouveau panache. »

« Qu'est-ce que les humains peuvent bien avoir d'intéressant à montrer et à se dire? »

« Mais voyons, les amis! fit Anouk. Les humains sont tous différents, comme nous! Bien que leurs corps se ressemblent beaucoup, ce qu'ils ont en eux les différencie. »

Satiwa qui, pour une fois, n'avait pas fait le bavard, profita de l'occasion pour contredire Anouk. « Nous, les animaux, sommes tous pareils en dedans. Pour tous, la chose la plus importante est de survivre. Les humains ne sont-ils pas comme nous? » demanda-t-il.

« Non, s'empressa de répondre Anouk. Ils partagent comme nous des priorités, mais ils vivent et apprennent des choses très différentes.

Ma maîtresse, Elisapie, par exemple, est une Inuit du Grand Nord. Elle a toujours vécu dans l'Arctique et elle connaît mieux que quiconque comment s'adapter aux rigueurs de l'hiver et au froid. »

« Un jour, elle a rencontré deux amis — Benjamin, un jeune membre des Premières Nations, et Pauline, une jeune Métis. Benjamin venait de l'ouest du pays. Il connaissait peu la neige et l'hiver. Il demeurait tout près de l'océan qui lui avait apporté des connaissances différentes de celles d'Elisapie. Il n'avait jamais pêché sur la glace comme elle! Il ne s'était jamais déplacé en traîneau.

De plus, leurs croyances étaient différentes, comme leurs coutumes, leurs traditions et leur langue. Quant à Pauline, Métis des Plaines, c'était une jeune fille fière de son patrimoine légué par ses ancêtres autochtones et européens. Parmi ses ancêtres, on retrouve des coureurs des bois, des guides, des interprètes, des pêcheurs et des voyageurs. »

« Les humains célébreront ainsi leurs différences en remerciant notre mère, la Terre, d'avoir fait surgir des êtres vivants si différents. »

Nos amis restèrent bouche bée pendant de longues minutes. Puis, ils remercièrent Anouk de leur avoir fait découvrir les humains et lui souhaitèrent bonne route. Jamais ils n'auraient pensé que les humains étaient, comme eux, semblables et différents à la fois.

Depuis ce jour-là, tous les animaux ont su que les humains, eux aussi, avaient besoin de se retrouver ensemble pour célébrer. Et les animaux ont ressenti toute la joie que les humains devaient éprouver en célébrant le solstice d'été, également connu comme la Journée nationale des peuples autochtones.

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Activité : La suite du solstice d'été

Que feront nos amis, l'an prochain, lorsqu'ils célébreront de nouveau le solstice d'été? Utilise ton imagination et compose une suite au conte que tu viens de lire.

Avant de te lancer dans la création de ton récit, réponds à ces cinq questions. Cela t'aidera peut-être à composer la suite du conte.

  1. Quel est le nom des personnages du conte?
  2. Quel jour vont célébrer les animaux?
  3. Pourquoi cette journée est-elle la plus importante de l'année?
  4. Les animaux sont-ils les seules créatures à célébrer cette journée? Qui la célèbre également?
  5. Qu'est-ce que les animaux apprennent à propos des humains? Que célèbre-t-on en cette journée?

Compose maintenant une suite à ce conte. Imagine ce qui se passera l'année prochaine. Est-ce que d'autres personnes ou d'autres animaux se joindront à la célébration?

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Activité : Message secret spirale

Explications : Les chiffres que tu vois sur cette page sont en réalité un message secret que tu dois déchiffrer. Pour ce faire, tu dois découvrir à quelle lettre correspond chaque chiffre et l’inscrire dans la case qui se trouve au-dessus du chiffre.

Tu trouveras la clé du mystère, autrement dit les lettres qui correspondent aux chiffres, dans le jeu-questionnaire à la page suivante. Les questions qui suivent t’aideront sans doute à résoudre ton énigme!

Tu trouveras les réponses à ces questions dans le présent guide.

Lorsque tu auras trouvé la bonne réponse, inscris la lettre liée au chiffre dans chaque case appropriée du message à déchiffrer.

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Activité : Message mystère

1. L’un des sports nationaux du Canada ayant été inspirés par les sports que pratiquaient les Premières Nations (6 lettres)

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2. Langue des Inuit (7 lettres)

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3. Langue des Métis (6 lettres)

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4. Mot par lequel les Algonquins désignent tous les membres des Premières Nations (10 lettres)

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5. Langues appartenant à la famille linguistique athapaskane (7 lettres et 6 lettres)

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6. Une danse traditionnelle métisse (13 lettres)

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7. Un arbre qui peut aider à guérir le scorbut (15 lettres)

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1  
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Les réponses :
  1. Hockey
  2. Inuktut
  3. Michif
  4. Anicinabec
  5. Tahltan et Beaver
  6. Gigue de la rivière rouge
  7. Épinette blanche

Le message est : Célébrons ensemble la Journée nationale des peuples autochtones

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Activité : Connais-tu la réponse?

Pose ces questions à un parent ou à un ami, juste pour voir ce qu’ils répondront. Quand tu auras la bonne réponse, pourras-tu expliquer ce que c’est ou à quoi cela sert?

  1. Peux-tu nommer un jeu inventé par les Autochtones?
    • Les jeux vidéo
    • Les casse-têtes
    • Le bilboquet
  2. Qu’est-ce que le « pemmican »?
    • Un masque de sorcier
    • Un produit que les Métis préparaient avec de la viande séchée, des fruits séchés et de la graisse
    • Un dessert de pommes en conserve
  3. À quoi pouvait bien servir un hochet en carapace de tortue?
    • À amuser les enfants turbulents
    • À rythmer les danses et les chants lors de fêtes
    • À communiquer avec un code, comme le morse
  4. Peux-tu indiquer ce qu’est la « bannique »?
    • Un petit panier à provisions
    • Un gros oignon qui fait pleurer
    • Un pain traditionnel des Autochtones
  5. Pouvez-vous nommer une danse traditionnelle des Métis?
    • La salsa du Canada
    • La gigue de la rivière Rouge
    • La bourrée des Ojibwés
  6. À quoi servait l’écorce du saule blanc?
    • À soulager la fièv
    • À construire des cages à oiseaux
    • À faire du bricolage, comme le carton
  1. À ton avis, qu’est-ce qu’un « ulu »?
    • Un chapeau inuit
    • Un bracelet de fils de couleur tressés
    • Un couteau utilisé par les femmes inuites
  2. À quoi peuvent bien servir les lanières de peaux d’animaux qu’on appelle la « babiche » en mi’kmaq?
    • À tresser l’intérieur des raquettess
    • À faire des cheveux à des poupées géantes
    • À recouvrir le sol dans les tentes
  3. Pour symboliser l’union de deux cultures, qu’est-ce qu’on retrouve sur le drapeau national des Métis?
    • Un castor
    • Des étoiles
    • Le signe de l’infini
  4. Le Nunavut est…
    • Un territoire inuit
    • Une base spatiale
    • Un orage violent
  5. Qui pratique le « chant guttural »?
    • Les Inuit
    • Les Métis
    • Les membres des Premières Nations
Les réponses

1 (c); 2 (b); 3 (b); 4 (c); 5 (b); 6 (a); 7 (c); 8 (a); 9 (c); 10 (a); 11(a).

  1. 1) Ce jouet est formé d’un petit bâton pointu et d’une boule percée. Un fil relie le bâton à la boule et le but est d’essayer d’enfiler celle-ci sur le bâton.
  2. Ceci permettait de conserver l’aliment beaucoup plus longtemps.
  3. On s’en servait comme instrument de musique, un peu comme une flûte ou un tambour.
  4. Celui-ci s’inspire d’un pain écossais cuit en galette qui a été apporté au Canada par les commerçants de fourrure.
  5. Cette danse est habituellement accompagnée de violons.
  6. On bouillait l’écorce et on la servait en tisane.
  7. Un ulu est un genre de couteau rond dont se servent les femmes inuites pour apprêter la nourriture et nettoyer les peaux d’animaux.
  8. En plus de s’en servir pour tisser l’intérieur des raquettes, on se sert également de la babiche pour tendre les peaux de tambour.
  9. Ce symbole représente deux cultures jointes pour toujours.
  10. La superficie du Nunavut représente environ 20 % du territoire canadien.
  11. C’est un jeu traditionnel; pour gagner, il faut être le dernier à rire!

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Jeu : Le jeu du Travois et du Kayak

Sais-tu ce qu’est un travois? C’est un système de traction comprenant un support relié à deux perches installées de chaque côté. L’extrémité supérieure des perches est attachée à un animal et l’extrémité inférieure, où se trouve le support, traîne sur le sol. Un kayak, c’est une embarcation inuite légère, étroite et fermée que l’on dirige à l’aide d’une pagaie à double pales.

Dans ce jeu, tu es invité à une célébration de la Journée nationale des peuples autochtones. Le travois t’aidera à te rendre plus vite à destination, mais le kayak, lui, te fera redescendre. Quand tu arriveras sur une case mentionnant un fait véridique sur les Autochtones, tu prendras le travois pour te rendre plus haut et plus rapidement à la fête (pour manger plus de bannique). Quand tu arriveras sur une case mentionnant un fait erroné sur les Autochtones, le kayak te ramènera en bas (et tu risqueras de manquer la gigue de la rivière Rouge).

Pour jouer, il te faut un jeton par joueur et deux dés. Lance les deux dés et soustrais le plus petit nombre obtenu du plus grand. Exemple : un 6 et un 4 (6 – 4 = 2); tu avances alors de 2 cases. Si tu obtiens un double, un 5 et un 5 par exemple, tu additionnes les deux dés (5 + 5 = 10). Tu avances alors du nombre de cases obtenu. Si tu arrives sur une case où commence un travois, lis la phrase inscrite dans la case, puis monte jusqu’à la case où le travois se termine et attends-y ton tour.

Si tu t’arrêtes sur une case où commence un kayak, descends jusqu’à la case où le kayak se termine et attends-y ton tour.

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Activité : Repére les différences

Réponses au jeu « repère les différences »

Différences dans la deuxième image :

  1. La chemise d’Elisapie a changé de couleur.
  2. La chemise de Pauline a changé de couleur.
  3. Le crayon vert a disparu.
  4. Les cheveux d’Elisapie sont différents.
  5. Le bâton de colle dans la main de Benjamin est plus long.
  6. Il y a une feuille de papier sous la main de Pauline.
  7. La première feuille de papier près de Benjamin a changé de couleur.
  8. Le soleil dessiné par Elisapie a disparu.

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Activité : Pars à l’aventure

Joins-toi à Pauline, Benjamin et Elisapie qui essaient de se rendre au repas-partage de la Journée nationale des peuples autochtones.

Benjamin apportera une casserole de riz sauvage, du sirop d’érable et de la soupe « aux trois soeurs » (du maïs, des haricots et de la courge).

Pauline a promis d’apporter de la bannique, des canneberges et de la soupe aux boulettes.

Elisapie veut partager avec ses amis son muktuk (graisse de baleine), de l’omble de l’Arctique et du phoque.

Soyez de la fête!

Instructions : Tu dois aider chacun des personnages à réunir les trois articles qu’ils doivent apporter au repas-partage. En partant du point de départ de chaque personnage, aide-les à trouver leur chemin dans le labyrinthe.

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Activité : Tresser de magnifiques bracelets

Les Autochtones utilisent le tressage pour fabriquer bien des objets. Les Iroquois tressent des feuilles de maïs pour créer des masques sacrés. Les Haïdas tressent des racines d’épinette pour faire des corbeilles ou encore tressent des écorces de cèdre pour confectionner des chapeaux. D’autres objets bien connus sont également réalisés grâce au tressage, comme les raquettes à neige des Inuit et des Premières Nations ou la ceinture traditionnelle des Métis.

À l’aide de la technique de tressage expliquée plus bas, tu pourras toi aussi fabriquer de belles choses : des bracelets, des bandeaux, des ceintures ou des décorations. En persévérant un peu, tu te familiariseras avec la technique et ton tressage deviendra de plus en plus beau.

Il te faut quatre fils de broderie de différentes couleurs et d’une longueur d’environ un mètre. Agence l’ordre des quatre couleurs selon ton inspiration. Pour ta première réalisation, tu devrais t’en tenir à l’ordre de l’exemple : jaune, bleu, vert, rouge.

Instructions:

  1. Noue ensemble les quatre fils à l'une des extrémités.
  2. Fixe solidement à une table cette extrémité nouée avec du ruban gommé.
  3. Dispose les fils à plat l'un contre l'autre selon l'ordre de couleur cité auparavant.
  4. Prends les deux premiers fils — le jaune et le bleu. Fais un noeud avec les deux fils en croisant le jaune sur le bleu et en remontant délicatement le noeud jusqu'à ce qu'il soit serré suffisamment (serre assez, mais pas trop fort). Répète l'opération une deuxième fois avec les mêmes fils.
  5. De nouveau avec le fil jaune, répète la même opération (deux fois) avec le fil vert.
  6. Toujours avec le fil jaune, répète la même opération (deux fois) avec le quatrième fil, dans ce cas-ci le rouge.
  7. À cette étape, tu remarqueras que le fil jaune est maintenant à la fin (à la droite) des trois autres fils et que le bleu est au début, à gauche.
  8. Répète les opérations (4, 5, 6) avec les trois autres fils, dans l'ordre, bleu, vert, rouge.
  9. Lorsque tous les fils auront été tressés et que ton fil jaune se retrouvera à gauche, tu devras recommencer les opérations jusqu'à ce que tu obtiennes la longueur désirée. Par exemple, pour un bracelet de 13 cm, tu dois répéter toutes les opérations quatre fois. Tu peux fabriquer des colliers, des bagues, des ceintures, etc. Au cours du tressage, tu peux également glisser une ou plusieurs perles au milieu. Pour réaliser un tressage plus large, il faut augmenter le nombre de fils.

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Jeu : Le jeu du mime

Instructions :

  1. Découpe les petits carrés contenant les mots et mets-les dans un sac. Ces mots représentent ce qu'on doit mimer.
  2. Fais deux équipes de deux à cinq personnes. Tire à pile ou face pour déterminer l'équipe qui commencera. (Chacun des joueurs mime, à son tour, selon l'ordre alphabétique des prénoms des participants de l'équipe).
  3. Le joueur qui commence tire un mot du sac et doit le mimer devant les deux équipes. Il faut trouver le plus rapidement possible le mot mimé. L'équipe du joueur qui a trouvé le mot marque un point.
  4. On poursuit avec le premier joueur de l'autre équipe (selon l'ordre alphabétique des prénoms). La première équipe qui a accumulé 10 points gagne la partie.

Tu peux utiliser d’autres mots tirés de ce guide si tu veux; ajoute-les à ceux qui n’ont pas été mimés et recommence une autre partie.

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Choisis ta façon de célébrer!

Ta famille, tes amis et toi pouvez souligner la Journée nationale des peuples autochtones par des activités traditionnelles ou contemporaines. Lors de la planification de vos activités, nous vous suggérons fortement de demander conseil à une personne qui s’y connaît en matière de traditions autochtones.

Voici quelques suggestions :

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Activité : Cherche les mots

Anicinabec (algonquin) : tous les membres des Premières Nations Chiniskumitin (cri) : merci
Gitwinksihlkw (nisga'a) : gens de la place du lézard
Ikajurtaul (inuktitut) : aidez-moi
Kinauviit (inuktitut) : comment vous appelez-vous?
Kishnamawachik (michif) : jeunesse
Laxkwalaams (tsimshian) : où il y a des roses sauvages
Lustagooch (mi'qmaq) : rivière à cinq bras
Mani-Utenam (montagnais) : village de Marie
Matimekush (montagnais) : petite truite
Mooskudoboogwek (mi'qmaq): ce qui fait de la mousse
Natashkuan (montagnais) : là où l'on chasse l'ours
Nawsyoon (michif) : nation
Onitariio (huron) : lac magnifique
Rimouski (mi'kmaq ou malécite) : terre des orignaux
Sandakwa (huron) : aigle
Sohkiciwahsipî (cri) : rivière rapide
Sunaunaa (inuktitut) : qu'est-ce que c'est?
Wahdobekaung (ojibway) : là où poussent les aulnes

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Activité : Le jeu des points à relier

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Activité : Jeu de Coloriage

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Activité : La cuisine à la mode autochtone

Depuis plus de 4 000 ans, on cultive de nombreuses sortes de maïs! Dès l’an 1500, les Iroquois cultivaient 150 variétés de maïs, qui servaient aux fins d’alimentation et de commerce. Cette céréale qu’on trouve souvent dans notre assiette a été très longtemps à la base même de l’alimentation des Premières Nations.

La citrouille, la courge et les haricots sont aussi cultivés depuis longtemps dans notre pays. On fait également la cueillette des petits fruits, comme les framboises, les bleuets et les cerises sauvages.

Toutes ces denrées servent aux Autochtones à préparer de délicieux plats. Le 21 juin prochain, avec l’aide d’un adulte, pourquoi ne pas célébrer la Journée nationale des peuples autochtones en préparant un repas traditionnel?

Chaudron du coureur des bois

Quatre à six portions

Ingrédients :
1 1/2 à 2 lb (700 g à 1 kg) de viande sauvage à rôtir — caribou, orignal, chevreuil ou lièvre. (On peut remplacer la viande sauvage par du boeuf)
1/4 lb (125 g) de lard salé
2 oignons moyens en morceaux
2 tasses (500 ml) d'eau froide

Préparer une recette de pâte grand-père avec la recette de bannique.

Méthode :
Préchauffer le four à 325 °F (165 °C).
Sur la cuisinière, dans un chaudron allant au four :

  1. faire fondre le lard salé en tranches minces;
  2. ajouter les morceaux d'oignon et les faire revenir légèrement;
  3. déposer le morceau de viande;
  4. ajouter de l'eau bien froide pour que la viande garde son jus.

Couvrir et mettre au four. Faire cuire à 325 °F (165 °C) pendant une demi-heure, puis baisser la température à 225 °F (110 °C) et faire cuire pendant une période allant de 3 à 6 heures, selon la viande choisie. Une demi-heure avant la fin de la cuisson, ajouter, dans le bouillon de cuisson tout autour de la viande, des pommes de terre en morceaux et des cuillerées de pâte (voir la recette de bannique).

Bannique Frite

Six portions

Ingrédients :

3 tasses (750 ml) de farine tamisée
1 c. à thé (5 ml) de sel
1 à 2 c. à table (15 - 30 ml) de bicarbonate de soude
Eau
Huile végétale ou saindoux

Méthode :

  1. Incorporer la moitié de la farine aux autres ingrédients secs.
  2. Ajouter l'eau et pétrir jusqu'à ce que le mélange ressemble à de la pâte à papier mâché. Ajouter de la farine pour que le mélange épaississe jusqu'à la consistance d'un lobe d'oreille.
  3. Faire chauffer à degré moyen-élevé l'huile dans une poêle jusqu'à ce qu'elle soit très chaude, mais sans qu'elle fasse de fumée.
  4. Étendre la pâte et l'aplatir pour couvrir la paume.
  5. Faire cuire de 3 à 4 minutes jusqu'à ce que le pain soit bien doré.
  6. Placer le bannock sur un essuie-tout pour absorber l'excès d'huile.
  7. Ce plat peut être servi en accompagnement ou comme dessert avec du sirop ou de la confiture de bleuets.

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